Voici quelques propositions, de réflexions, questions ou actions, qui peuvent aider à traverser une crise, personnelle ou professionnelle.
Cette distinction entre le personnel et le professionnel me semble d’ailleurs un peu théorique, car ces deux sphères sont a minima interdépendantes l’une de l’autre, et souvent partiellement imbriquées.
Les éléments suivants sont le fruit de l’accompagnement individuel ou d’équipe que j effectue dans le cadre de coaching depuis 8 ans ainsi que de mon propre vécu.
J’éditerai ces propositions au fil des prochaines semaines. N’hésitez pas à me faire part de vos réactions et de vos apports, que je ne manquerai pas de diffuser.
1. Distinguer les faits de l’interprétation que j’en ai (lundi 02 mai 2011)

Les faits répondent aux questions suivantes : Qui?Quoi? Quand? Combien? Oú?  Le reste est une “construction” personnelle ou des interprétations, qui en général, illustrent avant toute chose ma vision du monde (mes croyances ou mon système de valeurs).Il est notamment éclairant de situer sa propre attitude dans la crise : Comment je la vis? Suis je actif ou passif? Suis-je victime ou responsable de la situation?
Si on peut admettre que les faits sont la plupart du temps indiscutables, reconnaissons que des interprétations multiples sont possibles. Jusqu’à considérer comme Epictète (philosophe Grec, II siècle avant JC) que “personne ne me fait du mal, sauf, moi-même”?
2. Faire une alliée de son émotion  (vendredi 22 juillet 2011)
Nos émotions nous font peur…On craint qu’elles nous dépassent, nous trahissent et….nous desservent. Et Hop! Une bonne raison de plus de “mettre le couvercle dessus” souvent au prix d’une tension et d’un stress grandissants, et parfois de se retrouver “couper en deux”, insensible à ce qui se passe autour de soi, ce qui est un vrai problème pour un dirigeant qui doit avoir ses capteurs – pas uniquement intellectuels –  ouverts sur son environnement.
Or, gérer ses émotions, en faire un allié, c’est tout sauf  mettre ses émotions de côté.
Voici donc quelques pistes qui aident à mieux les gérer :
  • Quels sont les jugements que j’exerce envers mes propres émotions? Quelles sont celles qui sont permises? proscrites?
  • Suis-je prêt à faire le choix de l’accueillir, et non de la rejeter?
  • De quel émotion s’agit-il? Quelle information me donne-t-elle par rapport à la situation présente? Comment en tenir compte dans mon analyse de la situation?
  • Exprimer mon émotion. Dire son émotion est différent d’un passage à l’acte qui consisterait à vivre son émotion. Par exemple, dire “je suis en colère” n’est pas “se mettre en colère” ce qui est “hors jeu” et peu vite glissé en paroles et actes violents ou générer un climat de méfiance dans une équipe. Si l’émotion ne peut être exprimée à la personne concernée, l’écrire à soi-même ou l’exprimer à un tiers de confiance
  • Etre responsable de son émotion. Il n’y a pas de déterminisme entre un fait et le ressenti que j’en éprouve.
3.J’éditerai les prochains éléments au fil des prochaines semaines. N’hésitez pas à me faire part de vos réactions et de vos apports, que je manquerai pas de diffuser.
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